Daily Archives: February 11, 2019

L’État de Californie s’attaque à la sécheresse avec l’IDO et la chaîne de blocs

The Freshwater Trust, IBM Research et SweetSense Inc. visent à rendre durable l’utilisation de l’eau souterraine

SAN FRANCISCO, 11 février 2019 /PRNewswire/ — The Freshwater Trust (TFT), organisme à but non lucratif 501(c) (3) travaillant pour la protection et la restauration des écosystèmes d’eau douce, collabore avec IBM Research (NYSE : IBM) et SweetSense Inc., fournisseur de capteurs à faible coût connectés par satellite, pour piloter des technologies permettant de surveiller et de suivre avec précision l’utilisation des eaux souterraines dans l’un des aquifères les plus vastes et les plus exposés en Amérique du Nord. L’University of Colorado Boulder apportera un soutien supplémentaire à la recherche.

IBM Corporation Logo

Financés conjointement par la Water Foundation et la Gordon and Betty Moore Foundation, les scientifiques et les ingénieurs du projet démontreront comment les capteurs IDO et chaîne de blocs peuvent permettre de mesurer avec précision l’utilisation des eaux souterraines de manière transparente et en temps réel dans le delta du fleuve Sacramento San Joaquin en Californie.

Les capteurs transmettront les données d’extraction de l’eau aux satellites en orbite, puis à la plateforme de chaîne de blocs IBM Blockchain Platform hébergée dans le nuage IBM Cloud. La chaîne de blocs enregistrera tous les échanges de données et toutes les transactions effectuées dans un registre uniquement à entrée inaltérable. La chaîne de blocs utilise également des « contrats intelligents », dans lesquels les transactions sont automatiquement exécutées lorsque les conditions correspondent.

Les consommateurs d’eau, y compris les agriculteurs, les financeurs et les régulateurs seront tous en mesure, au moyen d’un tableau de bord sur le Web, de surveiller et de suivre l’utilisation des eaux souterraines afin de démontrer comment des niveaux de pompage durables peuvent être atteints par le biais de la négociation de parts d’utilisation des eaux souterraines dans l’État de Californie. Les utilisateurs individuels qui ont besoin de quantités d’eau souterraine dépassant leur plafond de part pourront « acheter », à un tarif réglementé par le marché, des parts d’eau souterraine à des utilisateurs n’ayant pas besoin de tout leur approvisionnement.

Par exemple :

  • Une agricultrice de fraises envisage de prendre congé pendant la saison pour se préparer à une culture biologique prévue pour la récolte suivante. L’agricultrice peut échanger ou vendre ses crédits d’eau à un autre agriculteur sur la chaîne de blocs.
  • En raison d’une saison particulièrement sèche, un producteur se rend compte qu’il lui faudra plus d’eau souterraine pour ne pas perdre le millésime. Le vigneron peut acheter des parts d’eau supplémentaires sans nuire à l’aquifère.

« Le futur succès de ces plans de développement durable dépend de la capacité à suivre et rendre compte de l’utilisation des eaux souterraines, et nécessitera probablement également un moyen robuste de négocier les parts en eaux souterraines », a déclaré Alex Johnson, directeur du fonds pour l’eau douce chez TFT. « Notre objectif stratégique est d’exploiter les nouvelles technologies pour mettre au point un système permettant de rendre l’obtention des eaux souterraines un processus plus durable, plus collaboratif, plus précis et plus transparent. C’est pourquoi nous utilisons la chaîne de blocs. Nous avons maintenant l’équipe de projet et les fonds nécessaires pour le faire, ainsi qu’un réseau solide de partenaires dans la région ouverts à une phase initiale de test et de construction. »

« Sur la base d’un projet de recherche mené au Kenya avec USAID, la Millennium Water Alliance et d’autres partenaires, nous mettons maintenant à profit notre expertise pour mettre en place des systèmes d’aide à la décision pour la gestion de l’eau pour l’agrégation de données, l’optimisation et l’analyse des flux de travail sur les eaux de surface et souterraines, et ce, afin de relever des défis similaires en Californie. Avec l’ajout de la chaîne de blocs, nous pouvons combler les lacunes critiques en matière de confiance et de transparence, ce qui permet de créer une plateforme robuste, évolutive et économique pour la gestion des précieuses ressources en eaux souterraines partout dans le monde », a déclaré le Dr Solomon Assefa, vice-président, solutions de marchés émergents et directeur, IBM Research (Afrique).

Le groupe pilotera le système dans le delta du fleuve Sacramento San Joaquin, dans le nord de la Californie, une zone souvent désignée comme « le noyau du système de distribution d’eau de l’État de la Californie ». Le delta du fleuve couvre 2800 kilomètres carrés et alimente en eau la région de la baie de San Francisco, les côtes et le sud de la Californie. Il abrite des dizaines d’espèces de poissons, de plantes et d’animaux protégées par la loi. En outre, près de 75 % de ces terres sont utilisées pour l’agriculture.

La technologie des capteurs est fournie par SweetSense Inc, qui surveille actuellement l’approvisionnement en eau souterraine de plus d’un million de personnes au Kenya et en Éthiopie, et qui devrait atteindre 5 millions de personnes d’ici la fin de l’année. Les données du capteur sont transmises via des réseaux de satellites à une plateforme d’analyse de données en ligne.

« En surveillant à distance l’utilisation des eaux souterraines à l’aide de nos capteurs, nous pouvons contribuer à améliorer et à maintenir un accès durable à l’approvisionnement en eau pour les habitants, les agriculteurs et le bétail. Le travail que nous effectuons en Afrique est directement transposable en Californie », a déclaré Evan Thomas, PDG de SweetSense et titulaire de la chaire Mortenson en ingénierie mondiale de l’University of Colorado Boulder. « Notre équipe de recherche de l’université du Colorado aidera à la modélisation de l’utilisation des eaux souterraines grâce aux données du capteur et aux corrélations de précipitations et de conditions météorologiques détectées par satellite. »

La collaboration a débuté en réponse à la loi sur la gestion durable des eaux souterraines (SGMA) qui a été promulguée en 2014 par la loi californienne. La SGMA a mandaté la création des agences de développement durable des eaux souterraines (GSA), des groupes locaux chargés de veiller à la gestion durable des ressources en eaux souterraines régionales. Les GSA sont chargées d’élaborer et de mettre en œuvre un plan visant à rendre durable l’utilisation de leurs eaux souterraines locales d’ici 2040.

Haley Walker, directeur des communications, haley@thefreshwatertrust.org, 503-222-9091 poste 30
Leesa DAlto, IBM, Leesa.DAlto@ibm.com,  +1 212 671 9806
Chris Sciacca, IBM Research, cia@zurich.ibm.com, +41 44 724 8443

À propos de The Freshwater Trust
Depuis 2016, TFT a construit plusieurs programmes dans le bassin. En réponse à un autre projet de loi, le projet de loi 88 du Sénat, TFT a mis au point une méthode de mesure des dérivations des eaux de surface qui tient compte des qualités uniques de la région du Delta du Nord. En 2017, 148 dérivations d’eaux de surface couvrant plus de 11 700 hectares d’élevage dans la région, comprenant des raisins à vin, des poires, du maïs, de la luzerne, du carthame, des tomates et du blé, s’étaient inscrites à notre étude de cinq ans. En ce qui concerne les problèmes d’eau souterraine dans la même région, TFT a contribué à la création de l’Agence de la durabilité des eaux souterraines du Delta du Nord. Cela signifie que 17 agences locales sont formées en une seule agence intégrée et ont commencé à travailler sur un plan unifié de gestion durable de l’utilisation des eaux souterraines. Ces agences manquent de personnel et TFT offre donc la capacité de collecter et d’analyser des données et de développer des mesures de durabilité efficaces.

À propos d’IBM Research
Pendant plus de sept décennies, IBM Research a défini l’avenir de la technologie de l’information avec plus de 3000 chercheurs dans 12 laboratoires situés sur six continents. Les scientifiques d’IBM Research ont produit six lauréats du Prix Nobel, 10 U.S. National Medals of Technology, cinq U.S. National Medals of Science, six Turing Awards, 19 membres de la National Academy of Sciences et 20 personnes honorées dans le U.S. National Inventors Hall of Fame. Pour plus d’informations à propos d’IBM Research, visiter www.ibm.com/research.

À propos de Sweet Sense
SweetSense Inc. a pour mission d’améliorer la transparence, la responsabilisation et la rentabilité des projets d’eau, d’énergie et d’infrastructure en région éloignée afin d’améliorer la santé et la qualité de vie. Tous les jours, SweetSense surveille l’approvisionnement en eau de millions de personnes en Afrique et en Amérique du Nord. Nous réparons l’Internet of Broken Things®.

Le centre Mortenson d’ingénierie mondiale de l’University of Colorado Boulder associe formation, recherche et partenariats afin d’avoir un impact positif sur les personnes vulnérables et leur environnement en améliorant les outils et la pratique de développement. Notre vision est un monde où tout le monde a de l’eau potable, des installations sanitaires, de l’énergie, de la nourriture, des abris et des infrastructures.

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L’État de Californie s’attaque à la sécheresse avec l’IDO et la chaîne de blocs

The Freshwater Trust, IBM Research et SweetSense Inc. visent à rendre durable l’utilisation de l’eau souterraine

SAN FRANCISCO, 11 février 2019 /PRNewswire/ — The Freshwater Trust (TFT), organisme à but non lucratif 501(c) (3) travaillant pour la protection et la restauration des écosystèmes d’eau douce, collabore avec IBM Research (NYSE : IBM) et SweetSense Inc., fournisseur de capteurs à faible coût connectés par satellite, pour piloter des technologies permettant de surveiller et de suivre avec précision l’utilisation des eaux souterraines dans l’un des aquifères les plus vastes et les plus exposés en Amérique du Nord. L’University of Colorado Boulder apportera un soutien supplémentaire à la recherche.

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Financés conjointement par la Water Foundation et la Gordon and Betty Moore Foundation, les scientifiques et les ingénieurs du projet démontreront comment les capteurs IDO et chaîne de blocs peuvent permettre de mesurer avec précision l’utilisation des eaux souterraines de manière transparente et en temps réel dans le delta du fleuve Sacramento San Joaquin en Californie.

Les capteurs transmettront les données d’extraction de l’eau aux satellites en orbite, puis à la plateforme de chaîne de blocs IBM Blockchain Platform hébergée dans le nuage IBM Cloud. La chaîne de blocs enregistrera tous les échanges de données et toutes les transactions effectuées dans un registre uniquement à entrée inaltérable. La chaîne de blocs utilise également des « contrats intelligents », dans lesquels les transactions sont automatiquement exécutées lorsque les conditions correspondent.

Les consommateurs d’eau, y compris les agriculteurs, les financeurs et les régulateurs seront tous en mesure, au moyen d’un tableau de bord sur le Web, de surveiller et de suivre l’utilisation des eaux souterraines afin de démontrer comment des niveaux de pompage durables peuvent être atteints par le biais de la négociation de parts d’utilisation des eaux souterraines dans l’État de Californie. Les utilisateurs individuels qui ont besoin de quantités d’eau souterraine dépassant leur plafond de part pourront « acheter », à un tarif réglementé par le marché, des parts d’eau souterraine à des utilisateurs n’ayant pas besoin de tout leur approvisionnement.

Par exemple :

  • Une agricultrice de fraises envisage de prendre congé pendant la saison pour se préparer à une culture biologique prévue pour la récolte suivante. L’agricultrice peut échanger ou vendre ses crédits d’eau à un autre agriculteur sur la chaîne de blocs.
  • En raison d’une saison particulièrement sèche, un producteur se rend compte qu’il lui faudra plus d’eau souterraine pour ne pas perdre le millésime. Le vigneron peut acheter des parts d’eau supplémentaires sans nuire à l’aquifère.

« Le futur succès de ces plans de développement durable dépend de la capacité à suivre et rendre compte de l’utilisation des eaux souterraines, et nécessitera probablement également un moyen robuste de négocier les parts en eaux souterraines », a déclaré Alex Johnson, directeur du fonds pour l’eau douce chez TFT. « Notre objectif stratégique est d’exploiter les nouvelles technologies pour mettre au point un système permettant de rendre l’obtention des eaux souterraines un processus plus durable, plus collaboratif, plus précis et plus transparent. C’est pourquoi nous utilisons la chaîne de blocs. Nous avons maintenant l’équipe de projet et les fonds nécessaires pour le faire, ainsi qu’un réseau solide de partenaires dans la région ouverts à une phase initiale de test et de construction. »

« Sur la base d’un projet de recherche mené au Kenya avec USAID, la Millennium Water Alliance et d’autres partenaires, nous mettons maintenant à profit notre expertise pour mettre en place des systèmes d’aide à la décision pour la gestion de l’eau pour l’agrégation de données, l’optimisation et l’analyse des flux de travail sur les eaux de surface et souterraines, et ce, afin de relever des défis similaires en Californie. Avec l’ajout de la chaîne de blocs, nous pouvons combler les lacunes critiques en matière de confiance et de transparence, ce qui permet de créer une plateforme robuste, évolutive et économique pour la gestion des précieuses ressources en eaux souterraines partout dans le monde », a déclaré le Dr Solomon Assefa, vice-président, solutions de marchés émergents et directeur, IBM Research (Afrique).

Le groupe pilotera le système dans le delta du fleuve Sacramento San Joaquin, dans le nord de la Californie, une zone souvent désignée comme « le noyau du système de distribution d’eau de l’État de la Californie ». Le delta du fleuve couvre 2800 kilomètres carrés et alimente en eau la région de la baie de San Francisco, les côtes et le sud de la Californie. Il abrite des dizaines d’espèces de poissons, de plantes et d’animaux protégées par la loi. En outre, près de 75 % de ces terres sont utilisées pour l’agriculture.

La technologie des capteurs est fournie par SweetSense Inc, qui surveille actuellement l’approvisionnement en eau souterraine de plus d’un million de personnes au Kenya et en Éthiopie, et qui devrait atteindre 5 millions de personnes d’ici la fin de l’année. Les données du capteur sont transmises via des réseaux de satellites à une plateforme d’analyse de données en ligne.

« En surveillant à distance l’utilisation des eaux souterraines à l’aide de nos capteurs, nous pouvons contribuer à améliorer et à maintenir un accès durable à l’approvisionnement en eau pour les habitants, les agriculteurs et le bétail. Le travail que nous effectuons en Afrique est directement transposable en Californie », a déclaré Evan Thomas, PDG de SweetSense et titulaire de la chaire Mortenson en ingénierie mondiale de l’University of Colorado Boulder. « Notre équipe de recherche de l’université du Colorado aidera à la modélisation de l’utilisation des eaux souterraines grâce aux données du capteur et aux corrélations de précipitations et de conditions météorologiques détectées par satellite. »

La collaboration a débuté en réponse à la loi sur la gestion durable des eaux souterraines (SGMA) qui a été promulguée en 2014 par la loi californienne. La SGMA a mandaté la création des agences de développement durable des eaux souterraines (GSA), des groupes locaux chargés de veiller à la gestion durable des ressources en eaux souterraines régionales. Les GSA sont chargées d’élaborer et de mettre en œuvre un plan visant à rendre durable l’utilisation de leurs eaux souterraines locales d’ici 2040.

Haley Walker, directeur des communications, haley@thefreshwatertrust.org, 503-222-9091 poste 30
Leesa DAlto, IBM, Leesa.DAlto@ibm.com,  +1 212 671 9806
Chris Sciacca, IBM Research, cia@zurich.ibm.com, +41 44 724 8443

À propos de The Freshwater Trust
Depuis 2016, TFT a construit plusieurs programmes dans le bassin. En réponse à un autre projet de loi, le projet de loi 88 du Sénat, TFT a mis au point une méthode de mesure des dérivations des eaux de surface qui tient compte des qualités uniques de la région du Delta du Nord. En 2017, 148 dérivations d’eaux de surface couvrant plus de 11 700 hectares d’élevage dans la région, comprenant des raisins à vin, des poires, du maïs, de la luzerne, du carthame, des tomates et du blé, s’étaient inscrites à notre étude de cinq ans. En ce qui concerne les problèmes d’eau souterraine dans la même région, TFT a contribué à la création de l’Agence de la durabilité des eaux souterraines du Delta du Nord. Cela signifie que 17 agences locales sont formées en une seule agence intégrée et ont commencé à travailler sur un plan unifié de gestion durable de l’utilisation des eaux souterraines. Ces agences manquent de personnel et TFT offre donc la capacité de collecter et d’analyser des données et de développer des mesures de durabilité efficaces.

À propos d’IBM Research
Pendant plus de sept décennies, IBM Research a défini l’avenir de la technologie de l’information avec plus de 3000 chercheurs dans 12 laboratoires situés sur six continents. Les scientifiques d’IBM Research ont produit six lauréats du Prix Nobel, 10 U.S. National Medals of Technology, cinq U.S. National Medals of Science, six Turing Awards, 19 membres de la National Academy of Sciences et 20 personnes honorées dans le U.S. National Inventors Hall of Fame. Pour plus d’informations à propos d’IBM Research, visiter www.ibm.com/research.

À propos de Sweet Sense
SweetSense Inc. a pour mission d’améliorer la transparence, la responsabilisation et la rentabilité des projets d’eau, d’énergie et d’infrastructure en région éloignée afin d’améliorer la santé et la qualité de vie. Tous les jours, SweetSense surveille l’approvisionnement en eau de millions de personnes en Afrique et en Amérique du Nord. Nous réparons l’Internet of Broken Things®.

Le centre Mortenson d’ingénierie mondiale de l’University of Colorado Boulder associe formation, recherche et partenariats afin d’avoir un impact positif sur les personnes vulnérables et leur environnement en améliorant les outils et la pratique de développement. Notre vision est un monde où tout le monde a de l’eau potable, des installations sanitaires, de l’énergie, de la nourriture, des abris et des infrastructures.

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DR Congo Election Loser Calls for Rematch

KINSHASA The runner-up in DR Congo’s controversial presidential election has proposed staging the poll again within six months.

In a letter to the African Union summit in Addis Ababa, Martin Fayulu restated his allegation that the vote result had been rigged, and suggested “holding the elections again within six months”.

Felix Tshisekedi was declared winner of the December 30 ballot with 38.5 percent of the vote, against Fayulu’s 34.8 percent.

Fayulu, whose letter was made public on Monday, said the DRC’s Independent National Election Commission (CENI) had “quite simply fabricated the results it published”.

He pointed to reports from independent election monitors and observers from his own coalition, Lamuka, as well as to vote tallies by the CENI itself that have been leaked to the press.

“[All] attest that I was elected president of the Democratic Republic of Congo with more than 60 percent of the vote,” he charged.

Fayulu suggested setting up an AU special committee to verify the results.

The two-day AU summit, which was winding up on Monday, was attended by Tshisekedi, who was elected the organization’s second vice president for 2019.

He also met UN Secretary General Antonio Guterres and the European Union’s foreign relations chief, Federica Mogherini.

Fayulu’s bitterness over the election outcome has mingled with relief outside the country that the vote was calm by DRC standards and led to the country’s first-ever peaceful transition of power.

Tshisekedi succeeded Joseph Kabila, whose 18-year tenure was criticised for authoritarianism, rights abuses and corruption.

Both Fayulu and Tshisekedi are from the ranks of the opposition.

The election should have taken place at the end of 2016 but Kabila stayed in office for an additional two years, invoking a caretaker clause in the constitution.

Source: Voice of America

Nigeria’s ‘Melanin Movement’ Swims Against a Skin-Whitening Tide

ABUJA, NIGERIA According to one estimate, more than 70 million people in Nigeria use skin-lightening products regularly, making Africa’s most populous country the capital for skin bleaching. Some women reject the trend, saying their natural dark skin is beautiful. But, Nigeria remains a huge market for skin-whitening products.

Twenty-five-year-old Nigerian model and actress Goodness Ben visits a cosmetic shop in Abuja.

She wants to be famous and says bleaching her skin could increase her chances at getting more movie roles.

“Yes this is Nigeria, a fair skin is business. In the movie industry most times the director wants you to like glow, in fact you should be camera friendly. You know most times dark people tend to…will I say resist? But they are more beautiful and catchy when they come in contact with camera, Ben.

According to a 2011 estimate from the World Health Organization, 76 million Nigerians, mostly women, use skin-lightening products regularly.

Some darker-skinned Nigerians are pushing back against the idea that lighter is better. They say black is beautiful with the so-called Melanin Movement.

Tina Ohanu says she doesn’t need to bleach her skin.

“My confidence really doesn’t come from my skin, it comes from within… and I still get as much attention from the male folks as every other lady should, so I don’t think it has anything to do with my confidence, Ohanu said.

Bleaching products usually contain hydroquinone, corticosteroids or mercury as key ingredients.

These chemicals could have a range of side effects when used regularly, according to skin experts.

“You can have stretch marks, the skin becomes fragile, doesn’t heal properly, sometimes you can have…some of them can give you abnormal skin odor, abnormal odor, excessive sweating, poor wound healing…so, and then it ages faster, Haroun said.

The beauty industry in Africa is worth several billion dollars and increases by 8 to 10 percent every year.

Nigeria is one of the prime destinations for many beauty agents produced abroad.

Ghana, Ivory Coast, and Rwanda banned all whitening products while Nigeria joined South Africa in barring those with harmful chemicals.

While these moves help promote natural and healthy skin tone, however, the Melanin Movement is still dwarfed by Africans’ demand for skin-lightening products.

Source: Voice of America